• Une fois encore ma revue ciné se résume à un seul film, Les garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne. Je privilégie la qualité à la quantité, un signe de sagesse sans doute !

    Ma (toute petite) revue ciné de novembre (et avec un peu de retard)

    C'est l'histoire de Guillaume Gallienne, en adoration devant sa mère, une grande bourgeoise distante et péremptoire à qui l'enfant s'identifie. Le garçon est élevé à l'écart de ses frères car il est assimilé à une fille. En effet, Guillaume aime les spas, (s'habiller comme) Sissi impératrice, aller chez le coiffeur et déteste le rugby, la chasse et l'aviron.

    Guillaume Gallienne interprète son propre rôle mais aussi celui de sa mère. J'ai adoré la mise en scène qui comporte des rappels au théâtre (avant d'être un film cette histoire avait fait l'objet d'une pièce de théâtre). J'ai également adoré l'intelligence du scénario, oscillant entre vraie pudeur et fausse exubérance de manière très subtile. Ce film nous interroge sur la construction de l'identité, sur l'impact du regard des autres sur cette construction et sur le processus du développement de la personnalité. Bref, ce film est profond.

    D'ailleurs voici une citation du héros que je vous laisse méditer... Je veux écrire un spectacle dont le sujet sera "comment un garçon hétéro peut trouver sa place dans une famille qui le considère comme un homo". 

    Avez-vous vu ce film ? L'avez-vous apprécié ? 


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  • Cupcakes au chocolat et à la noix de coco

    Oups, on est déjà le 30 novembre... il était plus que temps que je me mette aux fourneaux pour vous présenter la recette du mois. Voici donc, après les cupcakes de printemps ceux qui agrémentent mon automne.

    pour 12 cupcakes (préparation 25 minutes + 20 minutes de réfrigération, 25 à 30 minutes de cuisson) il faut : 90 gr de chocolat noir haché, 150 ml de crème liquide, 100 gr de farine à levure incorporée, 60 gr de noix de coco râpée, 2 cuillères à soupe de cacao amer en poudre, 90 gr de beurre salé ramolli, 200 gr de sucre en poudre, 2 gros oeufs. Pour la ganache au chocolat noir il faut : 60 gr de chocolat noir grossièrement haché, 125 ml de crème liquide, 2 cuillères à soupe de noix de coco râpée.

    La marche à suivre :

    - garnir de caissettes en papier 12 alvéoles d'un moule à muffins.

    - faire fondre le chocolat dans la crème au bain-marie, dans un saladier placé au-dessus d'une casserole d'eau à peine frémissante.

    - mélanger la farine, la noix de coco et le cacao dans un autre saladier.

    - dans un troisième saladier, travailler le beurre et le sucre à l'aide d'un batteur électrique, jusqu'à ce que le mélange blanchisse et soit crémeux.

    - incorporer les oeufs, toujours en battant.

    - ajouter le mélange à base de farine et le chocolat fondu en battant à vitesse lente.

    - verser cette pâte dans les moules.

    - enfourner pour 25 à 30 minutes de cuisson à 170°, jusqu'à ce que les cupcakes soient dorés et fermes au toucher.

    - laisser refroidir sur une grille.

     

    La marche à suivre pour la ganache :

    - faire fondre le chocolat dans la crème au bain-marie, dans un petit saladier placé au-dessus d'une casserole d'eau à peine frémissante.

    - mettre au réfrigérateur pour 20 minutes jusqu'à ce que la ganache épaississe.

    - l'étaler sur les cupcakes et parsemer de noix de coco.

    Après ça, je n'ai plus qu'une chose à ajouter : miam ! 


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  • st-art 2013

    En 4 ans je suis allée à la Foire Européenne d'Art Contemporain à 3 reprises et je regrette tellement ma paresse de l'année dernière... Des fois je pourrais vraiment me mettre des claques...

    Après l'impasse de 2012 (et la visite de 2011) j'étais plus qu'enthousiaste de retrouver l'ambiance feutrée et pourtant si vivante de st-art, ambiance dans laquelle je me sens bien, loin de mon univers quotidien.

    J'aime déambuler entre les oeuvres, j'aime écouter les explications enjouées des galeristes sur leurs coups de coeur, sur les créations qui m'interpellent et j'aime rêver du tableau ou de la photo que je pourrai peut-être m'offrir un jour. J'aime aussi la variété des styles, des disciplines (photo, sculpture, peinture) et des langues qu'ont peut entendre dans les allées de cette foire qui regroupe des oeuvres proposées par des galeries originaires de plusieurs pays européens. 

    Et puis j'aime observer les visiteurs, simples badauds, collectionneurs, étudiants en art. Ils ont tous dans les yeux la curiosité et l'étincelle des gens intelligents. Et certains ont le chéquier à portée de main ! 

    Cette année j'ai été frappée par le nombre de tableaux inspirés par New York et puis j'ai adoré contempler des oeuvres qui m'ont rappelé l'exposition que j'ai vue à Paris cet été. J'ai notamment adoré me retrouver nez-à-nez avec un tableau du grand Vasarely. Quelle heureuse surprise ! 

    En tant qu'amoureuse des paysages urbains j'ai également été ravie de pouvoir admirer d'intéressantes représentations urbaines : New York donc, mais aussi Paris ou Madrid, en couleur ou en noir et blanc. Un pur bonheur pour mes yeux !

    Cette 18è édition de st-art a confirmé que je suis sensible à l'art cinétique, que j'aime les villes et que cette manifestation artistique est devenue pour moi un incontournable de l'automne à Strasbourg. st-art est d'ailleurs la première foire d'art contemporain française hors Paris. Comme quoi il y a de la vie, et quelle belle vie, en province ! 


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  • Crazy

    Claudia Tagbo, dans mon esprit, est une artiste charmeuse, énergique et autoritaire, bref, l'incarnation de la femme actuelle, indépendante et libérée. Et Crazy, son spectacle, confirme cette image. 

    Claudia Tagbo impose sa présence et ses formes généreuses dès son entrée sur scène, accompagnée d'une musique pêchue et d'une chorégraphie à l'avenant.

    Dans son one-woman show, Claudia Tagbo décrit le monde à sa façon. Dans ce registre, j'ai adoré les portraits comparés des athlètes américains et français, des actrices d'Outre-Atlantique et des Françaises, les uns étant dans le show et le glamour, les autres dans les résultats moyens, voire nuls et l'intellectualisation ! J'ai aimé la façon bien sentie dont Claudia Tagbo décrit les comportements masculins et féminins, de la lâcheté des uns à la tyrannie du physique que s'imposent les autres. A propos de physique, elle compare les filles minces à des Mr Freeze et les rondes à des Haagen Daz ! Hilarant ! J'ai particulièrement aimé l'évocation de l'arrivée de la famille Tagbo en France, dans le 4-8, la Lozère, là où la bourrée est plus populaire que le rap ou le r&b ! Quel choc culturel ! Ce passage sur la famille africaine, la sévérité de l'éducation et l'intégration est une vraie réussite.

    Claudia Tagbo partage véritablement un moment avec son public qu'elle fait participer à son spectacle (mis en scène par Fabrice Eboué, un autre artiste issu du Jamel Comedy Club). Elle prend à partie certains spectateurs, en fait monter d'autres sur scène, entraîne la salle dans un gospel (laïque) et initie une séance de hugs. J'ai adoré !

    Dans un registre plus intime et plus grave, elle nous a parlé du cancer du sein qu'elle a vaincu, exhortant toutes les femmes à faire une mammographie ou au moins à se palper sous la douche. Cette séquence a révélé une immense sensibilité et a conforté la bienveillance et la confiance aussi que Claudia Tagbo offre à son public.

    J'ai été touchée par l'authenticité de cette artiste qui est avant tout une femme consciente de la fragilité et de la beauté de la vie. 


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  • Eh bien, il était temps de parler de shampooing par ici ! Pas un mot à ce sujet depuis début octobre... autrement dit une éternité ! 

    Dernièrement j'ai offert à mes cheveux un produit Jean-Marc Maniatis pour cheveux secs, le shampooing Nutri + dont je suis très satisfaite après un mois d'utilisation, à raison d'un lavage par jour.

    Ce shampooing contient de l'huile d'hélianthe (il s'agit en fait d'huile de tournesol) connue pour ses vertus nutritives. Il mousse beaucoup mais se rince facilement et laisse les cheveux souples et doux. 

    Mais, car il y a un mais, on me souffle dans l'oreillette que certains ingrédients de ce produit ne sont pas jolis-jolis... (sodium laureth sulfate, propylène glycol,...). Alors, malgré les effets plutôt satisfaisants de ce shampooing sur la qualité de ma chevelure ces "détails" ne m'inciteront vraisemblablement pas à racheter ce shampooing... Dommage... 


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